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Spectrophotomètrie ultra-violet et visible | Sommaire |
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C'est une méthodologie extrèmement courante pour :
Elle présente les avantages suivants :
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Précautions d'usage :
(A) cuve en verre : 20 à 50 euros (A) cuve en quartz : 40 à 75 euros (B) cuve jetables en polystyrène (boite de 100) : 10 euros |
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L'absorbance est fonction de la concentration du soluté comme le montre la loi de Beer Lambert : A = log (Io/I) = e . l . C
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Un spectrophotomètre analyse l'énergie lumineuse réflechie ou transmise d'une molécule. Un spectrophotomètre possède un système qui sépare les différentes longueurs d'onde d'un faisceau lumineux : le monochromateur. Il y a 2 types de monochromateur :
Le spectre est reconstruit par un logiciel à partir des mesures effectuées à des intervalles de longueur d'onde fixés (exemple : mesures tous les 1, 3, 5 nm, ...). Sources lumineuses :
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Spectrophotomètre double faisceau
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Figure ci-contre : spectrophotomètre Perkin-Elmer modèle "Lambda 950". Ce type de spectrophotomètre "haut de gamme" délivre des longeurs d'onde allant de 190 nm à 1100 nm qui couvrent donc les régions de l'ultra-violet, du visible et du proche infra-rouge. spectrophotomètre : de 2000 à 12000 euros H.T. |
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a. Un densitomètre mesure l'opacité d'un film (densitomètre par transmission) ou l'absorption de la lumière par un objet réfléchissant (densitomètre par réflexion). b. Un colorimètre contient système de détection constitué d'un capteur associé à au moins 3 filtres interférentiels. Ces filtres ont des propriétés proches de celles des pics de la courbe spectrale de l'oeil humain pour simuler la réponse trichromatique de l'oeil. c. Un spectrocolorimètre a plus de détecteurs qu'un colorimètre standard. Il mesure la réflectance spectrale d'un objet pour chaque longeur d'onde. |
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Précautions :
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Figure ci-contre : spectre d'absorbance d'une protéine. Malgré son apparente simplicité, ce spectre est trés complexe puisqu' il est la résultante des spectre des acides aminés chromophores qui constituent la protéine. Or, les acides aminés chromophores :
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Remarque : les échelles ne sont pas identiques dans la figure ci-contre. Le spectre d'absorbance du Trp est représenté à l'échelle 1, celui de la Tyr a été multiplié par 2, celui de la Cys par 4 et celui de la Phe par 20 ! En conséquence : à pH7, c'est essentiellement l'absorbance des Trp (selon leur nombre et leur accessibilité) que l'on mesure quand on enregistre le spectre d'absorbance d'une protéine ou que l'on mesure directement l'absorbance à 280 nm. |
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Le groupement phénol des Tyr s'ionise en ion phénolate avec un pKa = 10,5. Cette ionisation induit :
En conséquence : à pH > 11, c'est essentiellement l'absorbance des Tyr (selon leur nombre et leur accessibilité) que l'on mesure quand on mesure l'absorbance à 295 nm. |
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Figure ci-contre : spectres d'absorbance d'ADN simple brin à différents temps (5 à 180 min) d'exposition à des radiations ultra-violettes. Source : Veligura et al. (2005) "UV induced ds(ss)-DNA damage: optical and electrical recognition" BMC Plant Biology 5, S32
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a. Une solution d'un composé X à 2 % transmet 75 % de la lumière incidente à une longueur d'onde donnée. Calculez l'aborbance de cette solution et eM du composé X. |
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b. Les protéases à sérine comme l'élastase contiennent 11 tyrosines dont 10 sont accessibles au solvant à pH 7. Une solution d'élastase 50 µM a une absorbance de 0,7 à pH 7. A quelle longueur d'onde cette absorbance est-elle mesurée? Calculez le coefficient d'extinction molaire du groupement phénol. Calculez l'absorbance de cette solution à pH 13.
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