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Le dosimètre
photographique ou détecteur à lecture latente
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Source : Formation radioprotection à l'intention des personnes compétentes Cours "Détection des rayonnements ionisants" G. Moreau - M. Ammerich / C.E.A. - I.N.S.T.N. |
Historiquement, Becquerel ayant stocké des sels d'uranium près d'un film photographique, a constaté que ce film était impressionné.
L'interaction du rayonnement ionisant avec la suspension
entraîne la libération d'électrons du brome :
Br- <==> Br° + e-
Il se forme un germe d'argent métallique (2 à 3 atomes par grain) qui est responsable de l'image latente. A partir du film, on détermine la dose absorbée par l'intermédiaire de la densité optique du film révélé. En effet, il existe une plage dans laquelle la densité optique est proportionnelle à la dose absorbée ;
Le principal inconvénient du dosimètre photographique est la dépendance de sa plage d'utilisation (la partie linéaire entre " voile " et " saturation ") aux basses énergies (il y a un facteur 50 entre E = 50 keV et E = 1 meV).
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